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Cette année, nous avons jeté notre dévolu pour les vacances de la Toussaint sur une île qui nous faisait du charme depuis un certain temps : la Sicile.

Nous ne comptons plus le nombre de séjours - petits ou grands - en Italie. Mais si nous avons pas mal sillonné le nord de la botte ; hormis une partie de la Sardaigne, la baie de Naples et les Pouilles, nous ne connaissions rien d’autre du sud du pays ... à part le clivage qui sépare les deux moitiés : une Italie du nord moderne et développée versus une Italie du Sud plus traditionnelle et rurale aux prises avec des problèmes économiques étouffants ; ce clivage que nous constatons au fil de nos pérégrinations est visible, il saute aux yeux et est bien réel.

Commencer un article de voyage par les inconvénients, les déceptions et les désagréments est peu vendeur, et pour cause. Si nous partons loin de chez nous, c'est pour oublier le stress du quotidien, trouver le soleil, découvrir des paysages grandioses, une autre culture, et pleins d'autres bonnes raisons mais sûrement pas pour revenir avec des interrogations métaphysiques et autres réflexions remue-méninges. Et pourtant !

Certaines destinations sont ainsi faites ; par ce qu'elles nous offrent au regard mais aussi à l'esprit, elles ouvrent nos horizons et nous donnent l'occasion de se comparer pour apprécier ce que l'on a ou au contraire de se remettre en question pour aller vers ce qui nous manque. 

Nous avons choisi comme lieu de séjour l'ouest de la Sicile, je ne sais donc pas si tout le reste de l’île est comparable - il me semble qu'il y a encore des nuances historiques et culturelles entre ouest de la Sicile et nord de la Sicile - mais voici donc ce qui nous a pas mal interrogé suite à notre voyage [promis, on a vu des belles choses et j'en parlerai longuement aussi] :

- D'abord, la pollution galopante, et pas n'importe laquelle. Comme dans beaucoup de régions dans le monde qui ont connu un essor rapide avec une transition marquée d'une situation de rareté de l'accès à pléthore de biens de consommation vers un état de relative abondance, les déchets en plastique et de verre sont partout : dans les rues, sur les trottoirs, les parcs publics, en bas des immeubles, ... C'est à tel point qu'à certains endroits, nous n'avons même pas osé laisser poser nos enfants à terre alors qu'habituellement, ils se dandinent gaiement dans la boue à la moindre occasion, nous les laissons libres d'aller où ils veulent et expérimenter avec confiance ce que dame nature veut bien leur offrir comme terrain de jeu. Il y a bien des poubelles de tri domestiques, mais le devenir de leur contenu reste un mystère ! Les déchets organiques sont particulièrement mal gérés aussi. Si la moyenne nationale du taux de recyclage en Italie est plutôt correcte, les chiffres cachent de grandes disparités régionales et la Sicile notamment caracole en ... bas des classements ! On se rappelle de la crise des ordures à Naples il y a quelques années. Il semblerait qu'ici aussi, la mafia a la main mise sur la gestion des ordures, ce qui n'aide évidement pas à éradiquer ce fléau ...

- Les constructions anarchiques et la gestion du développement urbain : Nous nous attendions en Sicile à voir un peu le même type de paysage urbain que l'on a vu en Sardaigne. Des villes peu denses et des villages paisibles et clairsemés, le tout ponctué par des champs d'oliviers à perte de vue. En Sicile, ce paysage est un peu gâché aux abord des agglomérations par des constructions non concertées et dont l'expansion semble se faire au détriment du respect de l'harmonie architecturale et règles d'urbanisation. Les centres villes aux bâtiments historiques sont parfois enlaidis et cernés par des grands immeubles de type HLM. 

- La carence d'entretien du patrimoine : Ainsi, une grande majorité des bâtiments à grande valeur historique croupissent derrière des portes fermées. L'Italie, de manière générale, néglige de plus en plus de sacraliser le budget nécessaire à la rénovation et entretien d'un patrimoine culturel extraordinairement riche. La crise économique et la redéfinition des priorités pour les dépenses publiques n'aidant pas, le sujet ne doit pas être triviale !

A la lecture de cette liste de complaintes, on pourrait se demander les raisons finalement d'aller passer des vacances en Sicile ? Eh bien figurez-vous qu'il y en a des tonnes !

La Sicile occidentale, autrement dénommée la Sicile africaine porte bien son nom ; elle a été à travers l'histoire le lieu de passage et de brassage de toutes les populations : grecs, romains, nordiques, arabes et autres peuples y ont foulés son sol et laissé leur empreinte dans son architecture, sa cuisine, ses traditions. Je préfère donc me focaliser sur cette partie-là du séjour qui nous a livré bien des surprises !

Je vous parlerai donc très prochainement des nombreux trésors de la Sicile :

- S'adonner aux plaisirs de la mer (rha le couscous au poisson, miam !) ...

- Se perdre dans les ruelles d'une casbah sans avoir besoin de traverser la Méditerranée ...

- Rencontrer le génie helléne à l'éxtérieur de la Grèce ...

- Se balader en centre ville sans voitures ...

- Admirer les plus beaux spectacles du soleil se consumant à petits feux dans le ciel ...

Ainsi que bien d'autres expériences inoubliables !

En Sicile avec tes moutards
En Sicile avec tes moutards
En Sicile avec tes moutards
En Sicile avec tes moutards
En Sicile avec tes moutards
En Sicile avec tes moutards
En Sicile avec tes moutards
En Sicile avec tes moutards
En Sicile avec tes moutards
En Sicile avec tes moutards
En Sicile avec tes moutards
En Sicile avec tes moutards
En Sicile avec tes moutards
En Sicile avec tes moutards
En Sicile avec tes moutards
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En Sicile avec tes moutards
En Sicile avec tes moutards
En Sicile avec tes moutards
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